Coronavirus : les fausses informations sur la pandémie !

Bien plus que la pandémie elle-même, les fausses informations sur le Coronavirus constituent une autre épidémie à bannir. Elles s’étendent sur plusieurs aspects du sujet : la propagation du virus, sa prévention et son traitement.

Dans l’un ou l’autre des cas, les fausses informations perturbent davantage la quiétude de la population et fragilisent les luttes engagées par les autorités pour combattre la pandémie. Nous vous présentons ici, un aperçu de la situation et des actions entreprises pour y remédier.

 : comment naissent les fausses informations ?

Les informations fausses et erronées concernant la COVID-19 ont commencé à circuler au même moment que les vraies. En Effet, depuis février l’OMS a commencé à alerter la population sur la surabondance des informations sur le mal, qui de plus, ne sont pas toutes vraies. Les statistiques révèlent qu’il y a aujourd’hui plusieurs articles rédigés dans diverses langues pour vérifier la teneur des informations. Ils proviennent du service de Fact Checking de l’AFP (AFP Factuel). On y compte :

  • 140 articles en anglais,
  • 53 articles en français,
  • 52 articles en espagnol.

Personne ne peut dire avec exactitude, d’où partent les fausses informations sur la pandémie, mais ses répercussions s’étendent sur tous les continents. Qu’il s’agisse de l’Europe, de l’Asie, de l’Amérique latine ou des États-Unis, toutes les nations sont touchées. Généralement, ces informations sont motivées par le désir de se rendre intéressant, ou d’apporter un soulagement aux personnes confinées ou isolées. Cependant, le résultat obtenu est totalement opposé à celui escompté parce que ces fausses informations ne sèment que de la panique et du trouble. Cela vaut autant pour les rangs des personnes touchées par le virus et même de celles qui ne le sont pas.

D’un autre côté, elles peuvent viser un but beaucoup plus orienté comme, une conspiration pour nuire (le virus créé en laboratoire). Certains auteurs d’informations mensongères peuvent également viser un intérêt commercial (vendre un faux traitement).

Ces fausses informations sont multiples et si bien présentées qu’on les prendrait pour vraies alors qu’elles peuvent causer encore plus de torts à l’homme. C’est le cas par exemple des faux traitements proposés : boire de l’eau de javel ou prendre de la cocaïne. Pour la prévention, les fausses informations recommandent de ne pas utiliser du gel désinfectant qui serait cancérigène. De faux tests et de faux numéros d’urgence font également légion sur les réseaux sociaux.

Coronavirus : comment les fausses informations se propagent-elles ?

La digitalisation très poussée du siècle présent a aidé les fausses informations sur la COVID-19 à se répandre comme une traînée de poudre. Il suffit d’une seule publication sur un réseau social (Facebook, WhatsApp, Twitter, ….) pour que l’information soit relayée par d’autres internautes qui ne prennent pas la peine d’en vérifier la véracité. Elle gagne de ce fait du terrain de façon très rapide.

Cette fausse information s’imprègne donc dans le mental du sujet qui aura tendance à l’intégrer à son subconscient comme étant vraie. L’alternative du confinement d’actualité dans beaucoup de pays participe également à la propagation de la mauvaise information. Seules chez eux, pour limiter la solitude, les personnes s’envoient en permanence des messages par désir de rester au parfum des actualités.

Coronavirus : quelles sont les luttes menées contre les fausses informations ?

Puisque le canal principal de propagation des fausses informations, c’est l’internet, les différentes plateformes sont commises pour filtrer au maximum les informations avant leur mise en ligne. À cet effet, ce sont les informations qui proviennent des sources faisant autorité qui sont les plus priorisées. On peut citer entre autres, l’OMS et les centres de contrôle des maladies.

Des plateformes concernées, il y a d’abord, Google, le moteur de recherche sur lequel les informations de l’OMS se présentent aujourd’hui en première ligne pour le mot-clé « Coronavirus ». Facebook WhatsApp et Messenger sont aussi engagés dans la lutte à travers la valorisation des informations fournies par les sources jugées compétentes.


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Hugo Moratus

Passionné depuis mon plus jeune âge par le web, j'ai passé un bac L avant de me tourner vers la rédaction. Aujourd'hui, j'essaye de lier ces deux passions !