La reine d’Angleterre cloue le bec à l’ancien valet de Charles !

Sa Majesté vient de faire subir un revers en justice à l’ancien valet du prince héritier et les conséquences sont importantes.

Source : Bestimage

Il n’y a qu’une seule reine en et c’est elle, la reine Elisabeth. Et qu’on se le dise. Sa Majesté déteste qu’on joue avec le mot royal. Il lui appartient et puis c’est tout. Même son petit-fils adoré, le prince Harry n’a pas eu le droit de le faire. En effet, en quittant la famille royale, Son Altesse Royale, la reine a clairement signifié au de petits impertinents que non, ils n’auront pas le droit d’utiliser le terme royal. Ils ne sont plus membres seniors de la famille royale, qui elle et elle seule a le droit de s’approprier ce terme. Harry et Meghan en ont été fort marris puisque les deux jeunes gens avaient déjà déposé des marques notamment avec Sussex royal. « Strictement interdit » leur a signifié la royale grand-mère. Et quand la reine dit non, c’est non. D’autres impudents s’y sont essayés. « No » a dit la . Le mot royal appartient à la reine et elle en fait ce qu’elle veut et elle vient encore de le prouver.

Un revers en justice pour Grant Harrold

Grant Harrold a été pendant plusieurs années au service du prince héritier de la couronne d’Angleterre. C’est très certainement le majordome le plus connu d’Angleterre, après avoir été au service du 13ème Duc de Bedford, il a ensuite officié pour le dans sa propriété de Highgrove dans le Gloucestershire. Véritable coqueluche des médias, ces derniers adorent l’interviewer. Et pour cause, il est sans doute celui qui connait le mieux l’étiquette. Lorsqu’il a quitté le service du prince Charles avec lequel il a visiblement eu un différend, l’homme, âgé aujourd’hui de 42 ans a ouvert une école de majordomes d’excellence.

The Royal Butler ou encore TBR, l’entreprise du majordome

En fait c’est le nom de l’entreprise qui a hérissé la monarque. Elle a estimé que même si l’ancien majordome de Charles ouvrait une école de majordomes d’excellence, le terme royal n’avait pas à y figurer. Selon elle cela entretiendrait la confusion dans l’esprit du public. La reine estimait que le public pouvait penser que Grant Harrold était toujours encore au service du prince de Galles. Elle a ainsi demandé aux avocats de la cour de traîner l’ancien employé devant les tribunaux du pays pour faire reconnaître son droit d’être la seule à pouvoir disposer du mot « royal ».  

Une réaction logique de la reine

Il est vrai que dès lors que la souveraine avait interdit à son propre petit-fils d’utiliser le terme de royal alors qu’il n’était plus membre senior de la famille royale, elle n’allait pas non plus laisser un valet de Charles s’en servir. Certes, le majordome n’avait aucune intention malveillante en utilisant le terme de royal. Il voulait simplement attirer l’attention sur ses compétences en la matière et faire savoir au public que son école de formation était une école d’excellence. Mais la couronne ne l’a pas vu de cet œil.

Des représailles ?

La reine a-t-elle réagit en raison du différend qu’avait eu l’ancien employé avec le prince Charles ? Il n’y a aucun moyen de le savoir. Par contre, la Cour de Justice de Londres a donné raison à la souveraine. Elle a estimé que le mot royal était personnellement attaché à la reine. Ainsi la justice anglaise a indiqué que dès lors que ce mot appartenait à la souveraine elle avait tout loisir d’en faire ce qu’elle en voulait et qu’elle pouvait interdire à toute personne de l’utiliser. Et visiblement Sa Gracieuse Majesté ne s’en prive pas. Ce que la reine veut, Dieu le veut. Du moins en Angleterre et même ailleurs quand il s’agit du mot royal et que le terme est rattaché à la couronne anglaise.