Le prince Andrew n’est pas invité pour les festivités du centenaire de son père !

Le prince Philip va avoir cent ans. L’Angleterre prépare de grandes festivités mais Andrew devra se faire discret.

Reine Elisabeth II Pixabay

Le prince consort va avoir 100 ans. Le mari de la reine d’Angleterre sera célébré dans tout le pays pour son futur jubilé qui aura lieu en 2021. Exposition, fêtes, le royaume a vu grand pour le centième anniversaire de la naissance du duc d’Edimbourg. Et les préparatifs sont déjà en cours. En fait, le prince consort est né le 10 juin 1921 Prince Philip de et du Danemark à Corfou, en Grèce. C’est à 18 ans qu’il rejoint la marine anglaise et qu’il commence une correspondance avec la fille aînée du roi George VI, héritière présomptive du royaume. Pour épouser la princesse, donc la future reine, il va renoncer à tous ses prédicats grecs et danois. Mais il va aussi renoncer à sa religion. En effet, le prince est orthodoxe. Il va se convertir à la religion anglicane, pour pouvoir se marier avec sa princesse de coeur. Le couple a donné naissance à quatre enfants, deux avant de monter sur le trône et deux alors que son épouse était déjà reine d’Angleterre.

View this post on Instagram

Prince Philip telling it how it is 😂

A post shared by Windsor Royal Family (@windsor.royal.family) on

Le écarté des festivités

Le prince Andrew ne sera pas le bienvenu lors des festivités officielles. En effet, ce dernier est toujours et encore empêtré dans l’affaire Epstein. Et visiblement il n’est pas près de s’en tirer. En effet, alors que le fils préféré de la reine pensait que l’arrestation de Ghislaine Maxwell allait le dédouaner, il n’en est rien. Au contraire, cela semble avoir empiré les choses. En effet, le FBI a renouvelé sa demande d’audition du prince. Pire, Buckingham Palace a réceptionné une demande de remise du duc d’York. Ceci signifie que si cette demande est acceptée et cela sera le cas, le prince devra témoigner sous serment devant un tribunal anglais. En fait, le FBI est de plus en plus sur les traces du cadet de la souveraine.

View this post on Instagram

The Queen is to leave Balmoral earlier than expected, on September 14, and spend time with Prince Philip at Sandringham before returning to Windsor and raining some engagements at Buckingham Palace in October. Statement from the Palace “The Queen and The Duke of Edinburgh will depart Balmoral Castle during the week commencing 14th September to spend time privately on the Sandringham Estate. Subject to the finalisation of the autumn programme. Her Majesty’s intention is to return to Windsor Castle in October and to resume the use of Buckingham Palace for selected Audiences and engagements. These plans will be kept under review and will of course be subject to all relevant guidance and advice.”

A post shared by Windsor Royal Family (@windsor.royal.family) on

Une image de marque détestable

La presse s’est emparée de l’affaire. Des manifestations ont eu lieu. D’ailleurs l’affaire a été si loin que le prince Andrew a été démis de ses fonctions de représentation de la couronne. Le prince est devenu encombrant. D’ailleurs si on regarde bien les clichés du de la princesse Béatrice, son père n’apparaît sur aucun des clichés officiels. Andy Randy a été prié de se faire petit et discret. D’ailleurs il ne semble pas avoir été invité à Balmoral cet été. Par contre, Sa Majesté l’a convoqué en son château d’été pour s’entretenir avec lui de l’affaire .

View this post on Instagram

The Queen was crippled by obsessive compulsive disorder as a child and used to line up her pencils in perfectly straight lines to feel 'safe,' a new book has claimed. A new book titled The Governess, released last month, has made the extraordinary claim about Britain's longest reigning monarch, 94. The book, listed as 'historical and biographical fiction,' on Amazon and Google Books, tells the story of Marion Crawford, who was Her Majesty's teacher when she was a young princess. An extract of the book shared by The Sun, reveals how Queen Elizabeth II would straighten up pencils and plates compulsively as a child. Wendy Holden's book reads: 'Marion, whose training encompassed child psychology, now realised she was looking at obsessive compulsion.' Challenged on why she aligned the items, Crawford wrote that the young Elizabeth replied: 'Because it makes me feel safe' '"Safe?" echoed Marion. "Safe from what?"' The book claims Marion never received an answer from the monarch-in-waiting, as the Queen's mother walked in at that very moment. Obsessive compulsive disorder, usually known as OCD, is a common mental health condition which makes people obsess over thoughts and develop behaviour they struggle to control. It can cause people to suffer with unpleasant, intrusive thoughts and they will often act on behaviours as a means of controlling the thoughts. In Marion Crawford's own book, The Little Princesses, published in 1950, she wrote that the future queen, who she referred to as 'Lilibet' was 'a very neat child' who kept all her books and belongings 'immaculately tidy'. ‘At one time,' she wrote, 'I got quite anxious about Lilibet and her fads. She became almost too methodical and tidy. She would hop out of bed several times a night to get her shoes quite straight and her clothes arranged just so.' But she added that the queen's sister Margaret 'soon laughed her out of this' by imitating her going to bed.

A post shared by Windsor Royal Family (@windsor.royal.family) on

Une présence encombrante et indésirable

Les festivités se préparent. Une exposition consacrée au duc d’Édimbourg est prévue. Or, les commissaires de l’exposition ont eu pour consigne de minimiser le second fils du couple. La demande serait venue de très haut. Traduisez de Buckingham Palace pour ne pas dire de la souveraine. L’exposition doit autant que faire se peut éviter tout cliché ou toute allusion au mouton noir de la fratrie. Toujours selon The Sun, le prince Andrew n’aurait tout simplement pas été invité à participer aux festivités. Une source royale aurait indiqué au magazine que l’histoire ne sera pas modifiée. En effet, on ne peut pas purement et simplement ignorer l’existence du second fils et troisième enfant du prince consort. Mais il est évident que ce ne sera pas sur lui que les projecteurs seront braqués. Les responsables de l’exposition ont été invité à ne pas en faire des tonnes sur sa relation avec son père. Certes, la présomption d’innocence existe aussi en Angleterre, et elle est bien plus forte qu’en France, mais il faut admettre que les témoignages et les photos sont quand même pas mal gênants pour la couronne. Les anglo-saxons n’aiment pas les histoires avec les mineures.