Gims au centre d’un procès malgré lui : 291 000 euros auraient été détournés

Gims se retrouve malgré lui dans une situation particulièrement difficile. En effet, un procès concerne son ancien manager.

Gims
Source : capture Instagram @gims

Lorsque nous avons tendance à évoquer Gims, c’est pour parler des soirées avec Nabilla qui sont très sympathiques ou encore de ses succès. Le rappeur de la Sexion d’Assaut s’offre un succès considérable depuis de nombreuses années. Il est en tête de tous les Charts et ses derniers titres sont appréciés par les fans. Sur les réseaux sociaux, sur les ondes ou encore dans la presse, le talent de Gims est mis en avant. Toutefois, une sordide affaire devrait prendre de l’ampleur ce 3 septembre.

Pourquoi Gims se retrouve-t-il avec un procès ?

Il sera bien sûr au centre de ce procès, mais il ne semble pas responsable de la situation. Son ancien manager est poursuivi pour des faits d’escroquerie et il est aussi soupçonné d’avoir détourné de l’argent auprès d’Universal. Plus de 291 000 euros auraient été au coeur de cette affaire. L’ancien manager est alors devant le tribunal de Créteil selon les informations partagées par le Parisien.

View this post on Instagram

D E M A I N 1 2 H ⚔️👑⚔️

A post shared by G I M S (@gims) on

  • Gims souhaite proposer un album avec ses frères et le titre est déjà trouvé : Djuna Family.
  • Universal est alors la maison contactée pour ce projet et elle donne son accord.
  • La société décide de débloquer 90 000 euros, mais la situation devient très complexe lorsque chacun découvre que 40 000 euros ont déjà été versés.
  • Gims ne connaît pas l’existence de cette somme d’argent.

Universal est alors invité à s’expliquer puisque le rappeur veut comprendre la situation, il n’a apparemment jamais vu la couleur de cet argent et le projet semble être récent. La société révèle que factures à l’appui, elle a remboursé des frais pour le besoin de cet album dans le passé. Toutefois, en regardant d’un peu plus près la comptabilité, Universal constate que les 90 000 euros ne sont pas les seuls à avoir été avancés. En effet, les factures ont été multiples au cours des années avec des locations pour les limousines, des billets d’avion… En tout, ce sont près de 291 000 euros qui ont été détournés.

View this post on Instagram

#YOLO clip disponible ! ⚔️👑⚔️

A post shared by G I M S (@gims) on

Les responsabilités de chacun évaluées

Rapidement, une petite « enquête » est menée notamment pour connaître l’ampleur de la situation. C’est à ce moment que Gims et son équipe découvrent que les factures étaient « bidons » comme le mentionne le journal. Les prestataires sont interrogés et ils révèlent qu’ils ont versé l’argent à l’ancien manager du rappeur. Ce dernier est toutefois monté en grade puisqu’il était devenu directeur artistique. Le principal mis en cause ne reconnaît pas les faits, le procès permettra alors de déterminer les responsabilités de chacun et notamment de savoir si l’ancien manager est réellement responsable de l’encaissement de cet argent.

Les factures auraient toutefois été réelles, Universal n’aurait donc pas été dupé pour un détournement de fonds. Toutefois, l’ancien manager a décidé de pointer du doigt Gims qui lui devrait une somme colossale à savoir 900 000 euros. Il a même révélé que le rappeur aurait tendance à remonter tout le monde contre lui, il plaide alors la thèse du complot à son encontre. Il faudra sans doute attendre les prochaines semaines pour connaître le verdict. L’ancien manager de Gims est-il responsable ? D’autres personnes ont-elles participé ? Dans tous les cas, le rappeur ne semblait pas être au courant de tout cela, il a donc dû découvrir l’affaire en même temps que la société Universal. Cela ne l’empêche pas de sortir de nouveaux titres et, sur Instagram, il propose même quelques images.


Jennifer Pardé

Jennifer Pardé

Je suis passionnée par les mots, le métier de rédactrice Web s’est dévoilé comme incontournable il y a plus de 8 ans. Je n’hésite pas à partager mon avis sur tous les sujets notamment la politique, la télévision et les people.