Frédéric Vasseur assume sa frustration après le Grand Prix des États-Unis. Ferrari avait le rythme de course pour viser la victoire. Charles Leclerc a fini deuxième, derrière Kimi Antonelli. La qualification a toutefois limité les ambitions de l’équipe.
Ferrari a pris la deuxième place avec Charles Leclerc au Grand Prix américain. Mais le pilote visait la victoire après un week-end au rythme solide. La deuxième place de Leclerc n’a donc pas effacé son regret.
Leclerc a dominé vendredi, puis Hamilton a mené la troisième séance libre. En qualification, Ferrari a reculé : Leclerc a pris la quatrième place, Hamilton la cinquième. Une stratégie de course offensive s’imposait dès le départ.
Les pneus tendres ont permis aux deux Ferrari de gagner des places au départ. Leclerc a dépassé Max Verstappen avant de finir deuxième, derrière Kimi Antonelli. Hamilton a terminé quatrième, juste derrière le pilote Red Bull.
Ferrari avait le rythme pour viser la victoire
Frédéric Vasseur défend le rythme de course de Ferrari après l’épreuve américaine. Deux arrêts formaient le meilleur choix depuis les quatrième et cinquième places. Leclerc a atteint la deuxième place, mais Antonelli a gardé la tête. La frustration de Vasseur traduit le potentiel entrevu ce week-end.
La stratégie de course a fait progresser Ferrari
Les pneus tendres ont aidé Ferrari au départ. Leclerc a vite gagné des positions sur la piste. Il a ensuite dépassé Verstappen pour prendre la deuxième place. La stratégie à deux arrêts a soutenu cette remontée.
Hamilton a aussi progressé au premier tour. Il a fini quatrième, derrière Verstappen. La voiture de sécurité virtuelle aurait pu l’aider, selon Vasseur. Elle aurait peut-être rapproché le Britannique de la Red Bull.
Le dernier tour de Q3 a coûté cher
Ferrari a dominé certains essais, puis a perdu du terrain en qualifications. Le tour de Leclerc en Q2 fut plus rapide que son meilleur passage en Q3. Vasseur a pointé le dernier tour comme l’exception du week-end. Les pilotes ont pris les quatrième et cinquième places.
Les écarts entre les huit premiers restaient très faibles. Deux ou trois dixièmes pouvaient coûter plusieurs positions. Un souffle de vent ou des pneus trop chauds suffisait. Chaque détail pesait lourd en Q3.

La frustration de Vasseur révèle le défi de Ferrari
Le patron de Ferrari juge le bilan positif malgré le regret de Leclerc. Sur trois ou quatre courses, Ferrari a inscrit le plus de points. Une SF-26 solide sur piste ne suffit pas sans réglages précis. La gestion des pneus reste au cœur de la performance.
La fenêtre des pneus pèse sur la performance
Vasseur distingue le potentiel de la voiture de son exploitation. Le réglage et la gestion des pneus changent la performance. Une voiture mal réglée peut sembler moins compétitive. Une fenêtre étroite sépare un bon tour d’un tour perdu.
Les deux McLaren, les deux Red Bull et George Russell n’ont pas progressé en Q3. Vasseur estime que plusieurs rivaux ont aussi reculé. Kimi Antonelli a réuni les bons paramètres au bon moment. Après Monza, Hamilton a aussi réclamé du changement chez Ferrari.
Ferrari cherche encore le réglage idéal
Leclerc garde une deuxième place, mais Ferrari visait davantage. Vasseur parle d’une équipe sur la bonne voie. Le travail porte sur la fenêtre des pneus et le tour rapide. Le prochain Grand Prix dira si Ferrari transforme ce rythme en victoire.
Les autres déclarations de Vasseur chez Ferrari prolongent les réactions autour de la Scuderia. Pour l’équipe, l’enjeu reste clair : mieux exploiter son potentiel en compétition. La prochaine course automobile donnera un nouvel indice sur ses progrès. La Formule 1 ne laisse que peu de marge aux détails.
