Les cinq plus gros tricheurs de l’Histoire du sport : découvrez leurs histoires incroyables !

Dans le sport, ce qui compte c’est la performance, le dépassement de soi, le challenge. Mais pour d’autres, c’est la victoire, même si cette dernière n’est absolument pas méritée.

Les plus gros tricheurs de l'histoire du sport
Source : Instagram

Quelques sportifs sont connus pour leur supercherie, leur tricherie. Certaines sont très malignes, mais ils se sont tous faits avoir et n’ont donc pas reçu les éloges et la gloire qu’ils espéraient surement recevoir. Mais ils ont marqué l’Histoire du grâce à leur tour de passe-passe. Retour sur les plus grands tricheurs du sport, ceux qui n’ont pas réussi à passer entre les mailles du filet et qui se sont fait avoir, pour notre plus grand plaisir. Attention, certaines histoires sont si cocasses qu’elles paraissent fausses, mais tout est vrai !

View this post on Instagram

La tercera edición de los #JuegosOlímpicos se disputaron en la ciudad #estadounidense de #SanLuis, y así como había ocurrido 4 años antes en París, coincidió con la #ExposiciónMundial. Los registros oficiales dicen que la cita olímpica inició el 1 de julio y terminó el 23 de noviembre de 1904. Una de las #anécdotas que nos dejaron estos juegos tiene como protagonista a #FredLorz, “ganador” del #maratón. El deportista nacido en #NuevaYork el 5 de junio de 1884, fue el primero en cruzar la meta: fue aclamado como el ganador y la hija del entonces presidente de los #EstadosUnidos #Roosvelt, #Alice, le puso en su cabeza la corona de laurel. ¡Hasta aquí todo bien! Pocos minutos después llegaría la #descalificación. ¿El motivo? Gracias a algunos testimonios oculares se supo que alrededor del km 14 #Lorz subió a un coche che era conducido por su #entrenador y sobre el mismo recorrió alrededor de 17 km. Los últimos km los completó a pie, entrando en el estadio entre los aplausos de la multitud. Lorz sería descalificado poco después y sería vetado de todas las competiciones, la victoria le fue asignada al estadounidense Thomas Hicks. Según las declaraciones dadas por Lorz, al momento de subir al #automóvil, se iba a retirar debido a una molestia y le pidió a su entrenador que lo acercara al estadio para retirar sus pertenencias. Pero a 10 km del final de la competencia el coche se detuvo por un problema mecánico y le tocó completar el recorrido a pie. Sólo en ese momento se le ocurrió cruzar la meta. Cuando vio que el publico lo estaba aclamando, no supo que hacer y después se celebró todo el protocolo de premiación hasta que se develó todo lo ocurrido. El año siguiente, Fred Lorz participó en el #maratóndeBostón y se llevó la victoria, esta vez sin hacer trampa. En 1914, falleció debido a una #neumonía.

A post shared by Fioravante De Simone (@_bardellosport) on

Les tricheurs de marathon !

On le sait, le marathon c’est dur. Cela demande au corps un énorme effet physique et surtout un mental en acier tremper. Mais ce serait tellement plus facile si on pouvait faire kilomètres en voiture ou en métro, non ? Et bien figurez-vous que deux sportifs ont eu recours à ces deux techniques. En 1904, la ville de Saint Louis aux États-Unis accueillait l’exposition internationale. C’est cette année qu’avait lieu le marathon des Jeux Olympique, et le célèbre coureur Fred Lorz y participait. Le sportif l’a remporté haut la main, très loin devant ses adversaires. Et pour cause, il a fait 17 kilomètres en voiture. Il aura avoué plus tard que tout ceci était une simple blague.

Quelques années plus tard, c’est une femme qui s’est bien moquée des autres concurrents. En 1929, Rosie Ruiz se qualifie pour le marathon de Boston après avoir gagné celui de New York. Mais c’est en prenant le métro qu’elle a réussi ce premier exploit. Elle sera démasquée à Boston en tentant d’user du même stratagème : elle a en effet terminé la course en tête en seulement 2h31. Maligne, mais pas trop. Sachez que les juges ont été tellement été agacés d’avoir été ainsi dupés par la jeune femme (qui était sortie d’un métro à seulement deux kilomètres de la ligne d’arrivée) qu’ils ont renforcé partout dans le monde les protocoles pour surveiller au mieux les participants. 

L’homme qui voulait être femme

C’est une histoire digne d’un film, et elle se déroule en 1936, en pleine montée du nazisme en Europe. Berlin se sent confiante sur l’épreuve du saut en hauteur féminin grâce à la redoutable nouvelle concurrente Dora Ratjen. Malheureusement pour elle, la participante n’arrive qu’à la quatrième place et loupe de peu le podium. Mais il s’avère que Dora n’était en réalité pas une femme mais bel et bien un homme du nom de Hermann. Un athlète issu des jeunesses hitlériennes qui cachait son sexe pour ne pas révéler sa véritable identité. Il a laissé poussé ses cheveux pour ressembler le plus possible à une femme mais c’est pas trois véritables femmes qu’il aura été battu. Bien essayé Hermann !

Ce genre de tricherie n’est pas unique puisque c’est tout une équipe espagnole qui a été massivement critiquée dans le monde entier en 2000. Aux Jeux paralympiques de cette même, on s’est rendu compte que l’équipe espagnole ne comptait quasiment aucune personne handicapées (physiques ou mentales). C’est couverts de honte que les joueurs sont rentrés chez eux et on se demande encore comment ils ont pu penser que cette supercherie n’allait pas être remarquée. On pourrait croire à une mauvaise blague, mais c’est pourtant la triste vérité.

La grossière simulation de Rivaldo

On le sait, dans le milieu du football, la simulation est présente, très présente. Mais elle fait partie de la stratégie de jeu, pour provoquer des fautes, des cartons, ou des coups-francs. Et si la simulation ne vient généralement pas trop égratigner l’image du joueur (elles sont vite oubliées, comme celles de Neymar lors de la dernière coupe du monde), celle de Rivaldo lui colle à la peau, alors qu’elle date de 2002, lors de la coupe du monde. Le jour est touché à la jambe par un ballon envoyé par le turc Hakan Unsal. Et c’est au sol que nous le retrouvons, alors qu’il hurle de douleur et qu’il semble tout à fait impossible pour lui de poursuivre la rencontre. Il est logiquement renvoyé sur le banc et l’histoire se tasse, jusqu’à ce que les images montrent qu’il n’y a aucune blessure apparente. Rivaldo assume sa tricherie, et sera condamné à payer 7200 euros.

 

 

 


Pierre Costero

Pierre Costero

Passionné d'écriture, je suis rédacteur web depuis sept ans. Je m'intéresse à l'actualité médiatique et la vie des célébrités en partageant avec justesse les dernières nouveautés brûlantes.