Le Coronavirus ou COVID-19 se positionne actuellement, comme le mal du 21e siècle !

Apparu en décembre 2019, dans la ville de Wuhan en Chine, le Coronavirus ou COVID-19 se positionne actuellement, comme le mal du 21e siècle, loin devant des maladies telles que le SIDA ou l’Ebola.

Covid-19
Source : Wikimedia

Ce positionnement se justifie au regard des chiffres alarmants régulièrement publiés par les instances nationales et internationales engagées dans cette guerre virale.

Cet article se veut un point des informations pertinentes relatives au COVID-19.

Qu’est-ce que le ou COVID-19 ?

Le coronavirus désigne une famille de virus enrobés dans une protéine en forme de couronne. Ils sont à l’origine de nombreuses maladies infectieuses humaines et animales plus ou moins graves suivant le cas.

Sur la multitude de coronavirus existants et répertoriés, trois sont, à ce jour, identifiés comme étant à l’origine d’épidémies mortelles au 21e siècle :

  • Le SRAS-CoV, un coronavirus détecté en Chine qui a sévi entre 2002 et 2003 dans près de 30 pays à travers le monde, avec comme bilan 8 000 cas recensés et 774 décès enregistrés.
  • Le MERS-CoV, un coronavirus apparu en 2012 en Arabie Saoudite. Cette épidémie a sévi pendant environ une année, avec 1 589 cas déclarés pour 567 décès enregistrés dans 26 pays, soit un taux de mortalité de 30 %.
  • Le SRAS-CoV-2, l’actuel coronavirus apparu dans la ville de Wuhan en Chine et dont la virulence est équivalente à celle du SRAS-CoV.

La maladie du Coronavirus 2019 ou du COVID-19 est la troisième épidémie mortelle liée à un coronavirus. Cette épidémie, déclarée pandémie (presque tous les pays du monde) au cours du mois de mars 2020, se distingue des deux précédentes, au regard de sa forte propagation, du nombre croissant de décès enregistrés (environs 12 000 morts) mais également des mesures drastiques mises sur pied pour son endiguement.

Quels sont les symptômes du COVID-19

Le COVID-19 est une maladie qui s’assimile à une grippe sévère. En ce sens où les symptômes que présentent les personnes contaminées sont une forte fièvre, une toux sèche ou grasse accompagnée de migraines, des courbatures ainsi que d’une sensation d’oppression dans la zone de la cage thoracique. C’est d’ailleurs ce qui justifie le fort taux de guérison observé.

Dans les cas les plus graves, les malades atteints présentent en sus une détresse respiratoire, une insuffisance rénale et une défaillance généralisée. À ce stade, des facteurs tels l’âge et l’existence de maladies sous-jacentes couplés à l’absence de traitements occasionnent généralement la mort.

Il faut également noter qu’une infirme partie de la population infectée souffre d’une forme asymptomatique. Ainsi, ces personnes représentent-elles des vecteurs inconscients du virus.

Coronavirus
Source : capture Pixabay

Quel est le mode de propagation du COVID-19 ?

Deux modes de transmissions existent. La transmission entre l’animal et l’homme (celle à l’origine de l’épidémie à Wuhan) et celle entre humains. Dans ce dernier cas, le transfert du virus se fait par le biais des gouttelettes de salives expulsées à l’occasion d’une toux ou d’un éternuement. Ainsi, toute personne qui entre en contact avec ces postillons est susceptible donc de contracter la maladie.

À ce jour, il n’a pas encore été établi une transmission virale entre la mère et l’enfant. De même, très faibles sont les risques de contracter le COVID-19 en entrant en contact avec les matières fécales d’une personne contaminée.

Comment se protéger du coronavirus ?

À ce stade, aucun vaccin ou traitement n’est disponible. Bien que l’usage de la chloroquine semble produire des résultats encourageants, il ne fait pas encore l’unanimité auprès des scientifiques. En conséquence, les gestes salvateurs sont ceux recommandés par l’OMS à savoir :

  • nettoyer régulièrement les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau savonneuse ;
  • tousser et éternuer dans le creux du coude ;
  • éviter de se toucher le visage avec des mains sales ;
  • limiter les interactions sociales et maintenir une distance sécuritaire d’un mètre avec les autres personnes ;
  • éviter tout rassemblement non important ;
  • confinement général dans les régions à forte propagation.

Le SRAS-CoV-2 ne peut être détecté qu’à la suite d’un test biologique. Il est donc primordial que toute personne présentant les symptômes se mette en auto-isolement et prenne contact avec les autorités sanitaires à proximité.


Avatar

Hugo Moratus

Passionné depuis mon plus jeune âge par le web, j'ai passé un bac L avant de me tourner vers la rédaction. Aujourd'hui, j'essaye de lier ces deux passions !