Le baume à lèvre, une nouvelle arme contre la Covid-19 ? C’est ce que prétendent certains chercheurs !

Des recherches françaises et américaines prouvent que le baume à lèvre peut aider dans la lutte contre la transmission de la maladie !

Baume
Source : capture Pixabay

Les chercheurs du monde entier sont en train de  se pencher sur les mystères de la maladie de la Covid-19. Parfois sans doute même au détriment d’autres maladies qui tuent tout autant. Mais il est vrai que la actuellement à la une c’est celle-là. Aussi les chercheurs essayent d’aller dans toutes les directions. D’ailleurs, c’est la première fois qu’une maladie a un effet aussi anxiogène sur les gens. Il est vrai que les déclarations et informations largement contradictoires contribuent à maintenir ce climat d’angoisse. En effet, il faut quand même se rappeler que cette maladie tue bien moins que le cancer. Néanmoins, selon les dernières déclarations, la recherche avance. Le grand public est relativement perdu. En effet tout le monde se rappelle d’une étude complètement bidonnée pourtant publiée dans une prestigieuse revue médicale. Il semble que cet épisode peu glorieux pour la recherche ait servi de leçon à la communauté scientifique.

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La recherche sur le mode de transmission du virus

En fait, pour combattre une maladie, une des armes est la prévention. Pour que la prévention soit efficace, il faut identifier toutes les manières dont la maladie se transmet. C’est ce qu’on tente de faire avec les gestes barrière. En France, on tente par priorité de limiter le transfert par le port du masque. Néanmoins l’utilisation du masque est extrêmement controversé dans le pays. En effet il faut se rappeler que lors de la pandémie, c’est-à-dire au mois de mars et d’avril, ministres et hommes politiques se sont succédés à la télé pour nous expliquer que le masque ne servait strictement à rien. Dans ces conditions, annoncer du jour au lendemain, que le masque était la panacée a rendu bien des Français dubitatifs. Aujourd’hui ce n’est pas sur le masque que les recherches ont été entreprises. En effet c’est sur un produit bien plus original que les chercheurs franco-américains se sont penchés.

Une étude sur la transmission du virus

Une étude conjointement menée par des chercheurs français et américains vient de découvrir un objet du qui peut permettre d’aider à limiter les risques de transmission de la maladie. Et le sympathique petit baume à lèvre se transporte dans le sac ou dans la poche en hiver. En fait c’est l’American Physical Society qui vient de publier en date du 2 octobre une étude qui dit qu’une utilisation régulière du baume à lèvres permettrait de réduire physiquement les émissions de gouttelettes. Il faut savoir que les gouttelettes sont considérées actuellement comme l’un des principaux vecteurs de transmission. En fait les chercheurs se sont aperçus qu’en parlant tout simplement et sans qu’il y ait d’intonation ou d’effort particulier, des gouttelettes vont forcément être projetées dans l’air. Selon les mots ou les consonnes prononcées, ces gouttelettes peuvent être projetées jusqu’à une distance de 2 mètres. Les consonnes « p », « b » ou « k » sont celles susceptibles de projeter les gouttelettes le plus loin.

D’autres études le confirment

Il est vrai que cette expérience confirme une étude qui a été réalisée par les chercheurs de l’Institut national du diabète et les maladies digestives et rénales américain.  Bref, un objet à toujours avoir sur soi. Il va de soi que les résultats de cette recherche ne signifient pas, et de loin, que le baume à lèvre va remplacer les mesures pour tenter de limiter la transmission du virus. Les Américains ne sont pas les seuls à être arrivés à cette conclusion. En effet, comme l’explique Manouk Abkarian  un des chercheurs du CNRS de Montpellier, le baume à lèvres empêcherait les filaments de salive qui se forment lorsqu’on parle, de se transformer en goutellettes. Le risque, lorsqu’on utilise du baume à lèvre, serait divisé par 4. Malheureusement, comme dans toutes les bonnes nouvelles il reste un mais. En effet, avec le temps la quantité susceptible d’être projetée remonte.  Mais rien n’empêche de remettre régulièrement du produit.