Couvre-feu sur la région parisienne et 8 métropoles. De nouveaux départements confinés depuis vendredi minuit !

Le couvre-feu risque de s’étendre à d’autres villes. Nous vous disons lesquelles !

Coronavirus
Source : capture Pixabay

Mercredi soir, lors du journal de 20 heures, le président de la République a indiqué qu’il mettait en place un couvre-feu de 21 heures du soir à 6 heures du matin. Plusieurs grandes métropoles régionales ainsi que l’Île-de- sont concernées. Et ceci prendra effet vendredi 16 octobre à minuit. En d’autres termes, ceux qui sortiront vendredi soir dans les régions concernées devront être de retour pour minuit. Après il ne sera plus possible de sortir le soir à  partir de 21 heures et ce jusqu’à 6 heures du matin. Il est vrai que de nombreuses personnes se sont opposées à ce couvre-feu. En effet, il n’est à ce jour pas prouvé que le fait de confiner sert à quelque chose. Il faut néanmoins savoir que ce sont 20 millions de français qui sont confinés. Le ministère de la santé a indiqué qu’il se posait des questions à propos d’autres métropoles régionales qui pourrait éventuellement également être confinées de nuit. Bien entendu, nombre de Français sont inquiets en voyant cela.

Des dispositions anxiogènes

D’ailleurs s’est ouvertement moqué de ce confinement. L’élu de Marseille ne s’est pas gêné dans une sur Tik Tok. Il en résulte d’ailleurs une séquence amusante qui n’a pas manquée d’interpeller toutes les générations. Toujours est-il qu’elle fait le . Ainsi, certaines les villes vont devoir s’inquiéter d’un éventuel reconfinement en nocturne. Certes, il est vrai que le terme confinement n’est pas utilisé. Le gouvernement utilise le terme couvre-feu. Mais c’est exactement la même chose. En effet, dans les zones concernées on ne peut circuler entre 21h et 6h du matin. Il faut avoir un motif et une attestation dérogatoire. En fait c’est le Ministre qui indique que le couvre-feu a été mis en place à cause de la grande circulation du virus et du taux d’occupation des lits de réanimation. En fait, il faut néanmoins se rappeler qu’aucun lit de réanimation n’a été rajouté alors qu’on nous indique depuis plusieurs mois qu’il y aurait une seconde vague. Pire, dans certaines régions des lits ont été fermés au lieu d’être ouverts.

Une volonté d’étendre le confinement nocturne

Aujourd’hui d’autres métropoles sont menacées. En effet, la métropole de Clermont Auvergne dans le Puy du dôme qui affiche le taux d’incidence le plus élevé fait partie des villes qui n’ont pas été placées sous couvre-feu. De façon assez surprenante le taux d’incidence de la ville a explosé et dépasse Montpellier et Marseille pourtant placées sous couvre-feu. Les villes de Tours et  d’Orléans risquent aussi de faire l’objet de mesures de ce type. Si le Grand Est n’a pas été confiné, l’épidémie semble néanmoins être de retour. Ainsi Strasbourg, Nancy et Metz ont des taux d’incidence qui commencent à inquiéter. Il faut quand même savoir que le taux d’incidence n’est pas le taux de décès mais le taux de personnes  diagnostiquées positives par tranche de 100000 habitants. Néanmoins, il faut quand même se poser des questions. En effet, ce soir, sur LCI, le Dr Blachier a mis en cause la réalité des chiffres annoncés. Selon lui, les données sont tronquées par un bug.

 

Des critères assez obscurs

Ainsi on s’aperçoit que les critères ont changé. Le nombre de morts augmente très peu ; c’est simplement le taux de contamination qui augmente. Sur la côte atlantique des villes comme Nantes, Bordeaux ou Rennes ont un taux d’incidence relativement élevé mais il faut savoir que la tendance s’améliore. Elles sont donc pour le moment plutôt du côté des villes qui échapperont à un couvre-feu. Parmi les bonnes élèves, la métropole de Brest qui pourtant sur l’Atlantique a un des taux d’incidence les plus bas du pays avec les villes méditerranéennes de Toulon et de Nice. Une affaire à suivre.