Roselyne Bachelot : un lourd sacrifice pour devenir ministre de la Culture

Deux surprises ont été identifiées lorsque le nouveau gouvernement a été nommé. À la sortie de cette phase aiguë de la crise sanitaire, Emmanuel Macron a procédé à un remaniement important puisque plusieurs ministres ont été remplacés. C’est notamment le cas pour le ministère de la Culture et c’est Roselyne Bachelot qui a fait l’objet d’une nomination. Avec Moretti, ils ont été les deux politiques les plus surprenants pour les Français. Toutefois, ces arrivées ont également fait couler beaucoup d’encre. Le sacrifice a donc été conséquent pour celle qui avait aussi officié sous Sarkozy.

Quel est le sacrifice de Roselyne Bachelot ?

Vous aviez déjà découvert Roselyne Bachelot au gouvernement puisqu’elle était ministre sous plusieurs présidences. Elle revient désormais dans la formation choisie par Emmanuel Macron, mais les conséquences sont importantes. En effet, les finances ne sont plus les mêmes, cela montre qu’elle a finalement accepté le poste sans forcément regarder les revenus. C’est dans le Journal du Dimanche qu’elle a pu faire quelques déclarations notamment concernant son arrivée au gouvernement de Jean Castex.

  • Roselyne Bachelot estime que personne ne peut dire qu’elle sert ses propres intérêts en acceptant ce poste au gouvernement.
  • Elle a révélé qu’elle avait perdu la moitié de ses revenus en devenant ministre de la Culture.
  • Son nouveau poste lui permet de toucher près de 10 136 euros par mois (salaire brut).
  • Elle a donc opté pour ce poste uniquement pour sa passion pour la culture et non son envie de gagner beaucoup d’argent.

Certes, le salaire reste très élevé puisqu’il est très éloigné de la moyenne perçue par les Français. Elle a toutefois été touchée par le contexte actuel puisque le monde de la culture est largement frappé par cette crise sanitaire et économique. Certains acteurs ne peuvent plus rejoindre les plateaux de télévision, les metteurs en scène sont à l’arrêt, le public n’est plus au rendez-vous pour les chanteurs… Leur métier est donc problématique désormais à cause du coronavirus. En France, l’état d’urgence est terminé, mais les rassemblements de plus de 5000 personnes sont toujours interdits, une mesure validée par le Conseil d’État.

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Roselyne Bachelot est prête à relever le défi

La ministre de la Culture est consciente que la situation financière est désastreuse, il y a aussi un impact psychologique à ne pas mettre de côté. En parallèle, elle est aussi confrontée à l’incendie de la cathédrale de Nantes qui serait volontaire selon certaines informations glanées sur la toile. Apparemment, la remise en état serait prise en charge par l’État alors que la cathédrale de Notre-Dame à Paris est toujours meurtrie par ce terrible incendie survenu l’année dernière. Lors de cet entretien, Roselyne Bachelot estime qu’il ne faut pas la voir comme le premier violon sur le Titanic.

La ministre affirme qu’elle a déjà été dans une situation difficile puisqu’elle a tout de même collaboré avec pratiquement tous les présidents de la cinquième République. Elle a donc le recul nécessaire face aux évènements afin d’intervenir. Pour rappel, Roselyne Bachelot était ministre de l’Écologie sous Jacques Chirac, mais également ministre de la Santé et des Sports lorsque était président. Elle a donc collaboré avec Fillon et Raffarin. Elle est désormais ministre de la Culture avec Emmanuel Macron, elle a également été chroniqueuse pour plusieurs émissions, dont le Grand 8 sur C8.

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