Véhicules hybrides et rechargeables : un problème pour l’écologie, des informations désastreuses pour la Terre ?

Un récente étude sur les véhicules hybrides démontrent que cette technologie connaît des limites.

C’est une très mauvaise nouvelle pour les propriétaires de véhicules hybrides rechargeables. Selon des études récentes menées par différents instituts de recherche, ces véhicules seraient plus polluants qu’on ne le pense. En effet, les chercheurs du Fraunhofer Institute for Systems and Innovation Research ISI ainsi que de l’ONG ICCT, se sont basés sur des données émanant de plusieurs pays. Les pays choisis se trouvent en mais aussi sur d’autres continents. Ainsi on retrouve dans cette étude des chiffres émanant des Etats-Unis, du Canada, de la , de la Norvège,  des Pays-Bas ou encore de l’. L’étude a été menée sur un total de 105 000 véhicules. Et les résultats de cette étude ne sont guère encourageants. Il s’avère que ces véhicule sont bien moins verts et respectueux de la planète qu’il n’y paraît. Il faut cependant se pencher d’un peu plus près sur cette étude pour comprendre ce qui se passe en réalité avec les véhicules hybrides rechargeables.

Qu’est-ce qu’un véhicule hybride rechargeable

En fait, cette technologie pourrait apparaître comme la solution miracle du point de vue de la consommation de carburant et de l’émission de CO2. En effet, ce type de moteur respecte l’environnement mais nuit à l’autonomie de la . Il faut savoir qu’actuellement le gros souci des véhicules électriques vient d’une autonomie relativement limitée. Or, pour séduire le grand public il doit disposer d’une autonomie comparable à celle de ses concurrents à moteur thermique.

Les émissions de gaz à effet de serre

En fait, à ce jour, la recherche travaille sur la mise au point de moyens de transport qui émettent le moins possible de rejets polluants. En effet on se trouve aujourd’hui confronté à un réel problème de réchauffement climatique. On  sait que les grands coupables de ce réchauffement sont les émissions polluante de l’activité humaine. Certes, les véhicules automobiles et poids lourds ne sont pas les seuls responsables de la situation actuelle. Les avions, et autres navires de croisières, les usines sont tout aussi polluants. Mais il est vrai  que cela ne  doit pas empêcher de tenter de limiter la pollution engendrée par la circulation et le transport. À ce stade là un véhicule combinant moteur thermique et moteur électrique c’est un début de solution. Or il s’avère aujourd’hui que le véhicule hybride rechargeable n’est pas toujours utilisé comme il le devrait. En effet que cette technologie aurait pu être la solution miracle elle est souvent très mal utilisée par ceux qui possèdent de tels véhicules. Et c’est fort dommage quand on connaît le prix d’un tel véhicule. Certes, ils ont actuellement tendance à s’adapter au marché grand public.

Une mauvaise utilisation du véhicule

En tout premier lieu c’est la mauvaise utilisation du véhicule qui est en cause. De nombreux conducteurs oublient tout simplement de recharger leur véhicule. Pire, certains véhicules dont les véhicules de fonction sont très rarement rechargés. Certains ne le sont carrément jamais. En fait il s’avère que de nombreuses entreprises investissent dans ces véhicules pour bénéficier d’une fiscalité réduite. L’autre constat auquel sont arrivés les scientifiques chargé de l’étude est que le véhicule fonctionne très peu en électrique. En effet 37 % des trajets sont réalisés en électrique. Si on prend uniquement les véhicules de fonction, on tombe à 20 % des trajets.  C’est d’autant plus dommage les véhicules hybrides rechargeables utilisés  correctement permettraient de réduire de 15 à 55 % les rejet de gaz à effet de serre. En fait il faut bien se garder d’en déduire les hybrides rechargeables ne servent à rien. En effet il s’agit d’une étude globale. Mais le conducteur qui va lui être soucieux de ses émissions de carbone à titre individuel pourra tout à fait avoir un résultat s’il songe à recharger régulièrement son véhicule.