Elon Musk et Neuralink : l’histoire des trois petits cochons version neurosciences ! C’est fou !

Elon Musk a une fois de plus réussi son coup. Le génial milliardaire avait annoncé qu’il allait faire une démonstration de connexion entre un cerveau et une machine. Lorsqu’il a fait le buzz sur Twitter en début de mois pour annoncer la démonstration, les spéculations étaient allées bon train. Certains pensaient qu’il allait annoncer des essais sur les êtres humains. En définitive il n’y a pas d’essais en cours sur les humains, du moins il n’en a pas annoncé. Mais Musk a présenté l’histoire des trois petits cochons, version neurosciences. En fait Elon Musk a présenté une puce qui est intégrable dans le cerveau et qui pourrait révolutionner les neurosciences. Il s’agit d’une puce de 23mm x 8mm qui est connectée au cerveau par des filaments et qui serait capable de lire les neurones.

Une puce censée pouvoir faire le lien entre le cerveau et un ordinateur

Selon les éléments donnés par le boss de Neuralink, cela devrait permettre à terme d’augmenter la capacité du cerveau, mais aussi de prévenir des ennuis de santé du type accident vasculaire cérébral. Mais le visionnaire ne pense pas s’arrêter là. Il pense qu’à terme cette puce pourrait être capable d’enregistrer des souvenirs pour les relire plus tard. D’une certaine façon, on nage en pleine science fiction. Mais il semblerait que la technologie de lecture des neurones puisse se développer à terme. Bien entendu la neuroscience n’en est qu’à ses balbutiements.

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Les trois petits cochons

En réalité ce sont trois truies. Elon Musk a présenté les spécificités des trois bêtes. La première ne comportait pas d’implant. La seconde avait un implant qui avait ensuite été retiré. Musk voulait démontrer que l’implantation était totalement réversible et que le retrait de la puce était sans danger. La troisième, elle, était équipée d’un « The Link » , qui est le nom de ce prototype. L’objet de la conférence était d’illustrer les recherches en montrant les résultats des recherches en fonction de l’implantation ou non d’une puce dans l’animal.

Le déroulement de la démonstration

Musk a présenté en direct une truie qui avait le groin dans sa mangeoire et à partir des données neuronales lues par la puce, l’ordinateur pouvait prédire où l’animal allait mettre ses pattes. Elon Musk a expliqué qu’avec sa future puce, il serait possible de guérir des paralysies ou plutôt d’y pallier en implantant une puce à l’endroit lésé.

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L’implantation de la puce

En fait l’implantation de la puce se ferait uniquement par un robot, sans intervention humaine. Selon le boss de Tesla il ne serait pas nécessaire de prévoir une hospitalisation. Un passage à l’hôpital suffirait et une fois la puce implantée il resterait une toute petite cicatrice sous les cheveux. Le milliardaire a aussi précisé  qu’il attendait le feu vert des régulateurs pour faire des essais sur la personne humaine. Il a indiqué que les démarches étaient en cours. Bien entendu ce genre de technologie n’est pas sans risques.

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Une conférence destinée à la communauté médicale

Il est clair que cette conférence était également une opération de séduction en direction des scientifiques mais aussi des chirurgiens spécialisés en robotique. Evidemment, les obstacles sont encore nombreux et de taille. En effet, selon les spécialistes du cerveau, celui-ci n’est pas aussi compartimenté que Musk semble le laisser croire. D’un autre coté, la puce a une autonomie de 24 heures et il faudra la recharger par un chargeur à induction. Quid des ondes. De plus, il faut que les transmissions entre la puce et l’ordinateur soient totalement inviolables pour que personne ne puisse prendre le contrôle d’une autre en piratant les données. En tout cas, le projet est totalement visionnaire mais peut-être aussi un peu inquiétant.

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