Brigitte Macron : cet affront à son arrivée à l’Elysée qu’elle n’a pas oublié !

Brigitte Macron est une première dame qui n’a pas pour habitude de se laisser faire. Et elle l’a bien fait savoir.

Derrière le sourire chaleureux de la première dame, se cache une femme qui peut être intransigeante. En effet, certains qui s’y sont frottés ont pu s’y piquer. Et il est vrai que la première dame a énormément d’influence sur son mari. La femme du sait se faire entendre et elle ne se gêne pas pour influencer son mari lorsqu’il s’agit d’imposer sa vision de la politique. D’ailleurs Jean-Marie Girier a été le premier qui en a fait les frais. En effet,  ce dernier avait fait office de directeur de campagne pour Macron. En effet, elle avait eu un souci avec lui. Il n’avait pas fait assez de place à l’épouse du président dans la campagne et dans le fonctionnement de l’ et il s’est fait très rapidement éjecter. Certes il est aujourd’hui devenu préfet. Mais il s’était très rapidement fait évincer de l’entourage d’Emmanuel par la première dame.

Madame Macron ne se laisse pas faire et impose ses idées

L’épouse du président , même si elle dit se faire toute petite à l’Elysée, a cependant une fâcheuse tendance à prendre toute la place qu’elle souhaite, et ce nonobstant le fait qu’il n’existe pas de statut ni de rôle de première dame. Mais Brigitte Macron s’est vite imposée. Pour en revenir à Jean-Marie Girier il faut savoir qu’en fait, l’épouse du président a demandé sa tête pour une raison très simple et qui peut sembler un peu superficielle. En effet, celui qui avait dirigé la campagne du président actuel avait eu le malheur, dans la répartition de bureaux à l’Elysée, de ne pas avoir fait suffisamment de place à Brigitte Macron et à ses équipes. Il est vrai que les précédentes épouses présidentielles se contentaient d’un simple secrétariat. La belle Brigitte avait pris cela pour un affront et s’était dépêchée de demander sa tête à son mari.

On ne touche pas à la première dame ni à ses ministres

En fait, Brigitte Macron a énormément d’influence sur son conjoint et on le subodorait déjà. Selon Joseph Jovanec, un philosophe et sociologue d’origine Tchèque, madame Macron a bien plus de pouvoir qu’on ne le croit. En effet, selon lui, la première dame aurait choisi des ministres elle-même et notamment Jean-Michel Blanker et Sophie CLuzel, nièce du sénateur Cluzel. L’ancienne enseignante a fait placer Blanker à l’éducation nationale et Cluzel au secrétariat d’état aux personnes handicapées. Et il est vrai que, alors que Blanker était contesté en tant que , il avait été confirmé dans son poste à la grande surprise des français. Personne n’avait fait attention à Sylvie Cluzel qui elle n’avait pas fait de vagues dans son poste. Son renouvellement avait ainsi été sans que personne ne se pose la moindre question.

Blanker et Cluzel seraient responsables devant l’épouse du président

Toujours selon Joseph Schovanec, les deux ministres n’auraient de comptes à rendre que devant Brigitte Macron. Il va jusqu’à écrire que Sophie Cluzel serait convoquée toutes les deux semaines chez l’épouse du président et ce serait cette dernière qui lui donnerait toutes les directives nécessaires à l’accomplissement de sa mission. Bien entendu les principaux intéressés n’ont jamais fait de commentaires sur les écrits du philosophe. Et au vu de ce que révèle l’écrivain, il est fort probable que personne ne commente. Par contre, dans le portrait qu’il consacre à la première dame, il dit expressément que personne ne peut tenir tête à l’épouse du président. C’est toujours elle qui a le dernier mot. Personne ne peut « toucher aux ministres de la première dame » et il rajoute que ce serait de notoriété publique. En définitive, l’épouse du président serait bien plus influente qu’elle ne veut le laisser paraître.