Affaire Nalvany : Emmanuel Macron accuse Poutine de tentative d’empoisonnement !

Alors que l’opposant russe est en train de se remettre de son empoisonnement en Allemagne, les occidentaux accusent le président Russe.

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Source : capture Twitter

Décidément l’affaire Nalvany empoisonne les relations de l’ avec la Russie de Poutine. En effet, l’opposant Russe a fait un malaise dans un avion en août. Tout d’abord hospitalisé en Sibérie, l’opposant russe a été transféré en , à Berlin. Des analyses ont été faites par les services allemands qui disent avoir trouvé un produit de type Novitchok. Ce produit a été développé entre les années 70 et 80 jusqu’aux environ des années 90. Il est considéré comme une arme chimique et dont l’utilisation est interdite. Un laboratoire Suédois a lui aussi analysé les échantillons. Il confirme les résultats des techniciens allemands. Ce serait bien du Novitchok. Bien entendu, tous les regards se tournent vers la Russie.

La Russie soupçonnée d’être à la manœuvre

Le maître du Kremlin est dans la ligne de mire des occidentaux. Ces derniers estiment en effet, que seul la Russie peut obtenir ce type de neurotoxique. Certes ce sont des méthodes que l’ancien patron du KGB ne renierait pas. Mais est-il idiot au point de donner un produit développé par les services secrets russes à son adversaire. Nul ne le sait. En général les services secrets ne laissent pas de traces. Mais il est vrai qu’on nage en plein James Bond et la réalité dépasse souvent la fiction. Dans ce genre d’affaire, aucune hypothèse n’est à exclure. En fait, et alors que l’Europe est en train de chercher à nouveau le dialogue avec la Russie, cet opposant devient on ne peut plus encombrant. Toujours est-il que l’Europe et les pays occidentaux commencent à accuser de façon plus ou moins voilée le patron de l’ex-URSS.

Poutine sur le banc des accusés

Il est vrai que les occidentaux ont tous accusé la Russie et enjoint au Kremlin de faire toute la transparence sur l’affaire. Berlin avait commencé les accusations. Poutine avait rétorqué en indiquant que son pays n’avait rien à voir dans l’affaire, mais qu’il voulait et un échantillon et une copie du dossier médical. Madame Merkel a opposé un refus ferme et définitif à la requête russe. En réponse à ce refus, les autorités russes ont simplement répondu que lorsque l’homme était hospitalisé en Russie, il n’avait strictement aucune toxine dans le sang. On se retrouve face à un dialogue de sourd.

Diverses structures occidentales accusent à leur tour le Kremlin

Après l’Allemagne et les USA, le G7 et l’Union Européenne ont eux aussi haussé le ton en demandant aux dirigeants russes de faire toute la lumière sur l’affaire et en leur demandant notamment une enquête transparente et crédible. Bien entendu, la réponse du Kremlin est toujours la même. Nous n’avons rien à nous reprocher et nous voulons copie du dossier et des échantillons afin de les analyser.  Chaque partie campe sur ses positions, ce qui ne fait guère avancer le dialogue.

accuse Poutine

Dans un entretien téléphonique qui a eu lieu lundi 14 septembre, le Macron a ouvertement accusé son homologue soviétique d’être mêlé de près ou de loin à cette tentative d’empoisonnement. En effet, le président français a dit à son collègue russe qu’il partageait les analyses des autres pays qui prétendent que l’opposant russe aurait fait l’objet d’un empoisonnement et que cela est sans doute orchestré au plus haut niveau russe. Bien entendu le président Russe ne s’est pas laissé faire. il a fermement expliqué au français que ses accusations étaient particulièrement malvenues. Vladimir Poutine a indiqué à son interlocuteur que ses conclusions n’étaient basées sur rien. Une fois de plus le russe a renouvelé sa demande en vue d’obtenir copie du dossier. Le dirigeant russe a aussi rappelé qu’il voulait aussi un échantillon des produits ayant servi de base aux conclusions occidentales.