BouyguesTel : augmentation des offres Bbox

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Suite à l’annonce de la fin des négociations entre Orange et Bouygues Telecom, ce dernier se voit dans l’obligation d’augmenter le prix des offres de ses box internet et rajoute des nouveautés comme des frais mensuels de location, une durée d’engagement, mais aussi des nouvelles chaînes jeunesse.

Une dizaine de jours après l’annonce de l’échec des négociations entre Orange, Bouygues Telecom, Free et SFR, Bouygues Telecom annonce une hausse des prix des offres Bbox. En effet, 3 euros seront facturés en plus tous les mois pour les frais de location de box, un engagement minimum de 12 mois sera obligatoire, le prix augmente pour l’abonnement Bbox Miami, et CanalJ et TiJi, deux chaînes jeunesse, seront inclues dans le bouquet TV. 

L’offre ne concerne que les nouveaux clients

Concrètement, Bouygues Telecom a décidé de suivre les mesures qu’Orange et SFR ont prises il y a quelques temps, à savoir facturer en supplément la location de la box (internet + décodeur TV) et a opté pour le même tarif qu’Orange, soit 3 euros supplémentaires par mois. Ainsi, les Bbox xDSL et Bbox Sensation sont désormais facturés 22,99 (l’offre dépasse alors la barre psychologique des 20 euros) et 41,98 euros par mois. Même chose pour la toute nouvelle box Miami qui sera livrée avec Android TV qui est désormais disponible pour tous. À la base, la Bbox Miami était facturée 25,99 euros par mois, et l’abonnement passe à 26,99 euros plus les 3 euros de location de la box, soit un total de 29,99 euros par mois. Cependant, ces changements sont effectifs seulement pour les nouveaux souscripteurs des offres.

Selon le dernier rapport de l’Arcep pour le 4e trimestre, les revenus de Bouygues Telecom ont perdu 2% sur un an à 4,2 milliards d’euros. « Le recul du revenu des services fixes a doublé en un an pour atteindre environ 90 millions d’euros au quatrième trimestre 2015, mais reste inférieur à celui de 2013 (-160 millions d’euros HT en un an au quatrième trimestre 2013). Ces baisses s’expliquent par le déclin des services bas débit, mais également par un ralentissement de la croissance du revenu des accès internet haut et très haut débit et un reflux des services de capacités vendus aux entreprises (-1,5% en un an) » observe l’Arcep.

A propos de Estelle 70 Articles
Passionnée d'actualités, Estelle s'occupe des rubriques France, International et Economie.

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